• Y en a qui ne manquent pas d’air !

     

    Y en a qui ne manquent pas d’air !

    Quand je pense qu’ils y a des milliers de gens qui cherchent désespérément un travail et que je vois que 2 de mes collègues se la couler douce quasiment tous les après-midis dans leur canap’ alors qu’ils devraient être au taf !!!!

    Mais de qui se moque-t-on ?

    Du coup je me sens carrément crétine de faire mon compte d’heures quand de vois les autres « glandu » chez eux et que personne ne leur dit rien.

    Vous allez me dire : « mais d’où vient cette théorie bizarre qui laisse à penser qu’en tant que salarié on peut rester chez soi ? »

    Alors faut que je vous raconte quand même ! Il y a une légende urbaine qui dit que les femmes au travail sont chiantes, envieuses, jalouses et rancunières. Et bien sachez que certains messieurs n’ont rien à envier à ce genre de nanas ! Et plus précisément mes 2 collègues masculins. Pour les décrire vite fait, on en a un qui se prend pour un dieu Grec alors qu’il ressemble tout juste à beauf bedonnant et libidineux (ben oui, il se croit irrésistible et entreprend de draguer tout ce qui ressemble de près ou de loin à une gonzesse). Et il y a l’autre, qui est, d’après lui, le seul à bosser dans la boite, les autres étant tous de fainéants de première. Le genre de mec qui juge tout le monde au premier coup d’œil et qui a un avis très tranché sur tout et tout le monde.

    C’est deux-là ne peuvent pas s’encadrer, se voir, se piffrer…la liste est longue. Si bien qu’ils sont constamment en train de se mettre des bâtons dans les roues.

    Le libidineux, s’est octroyé en premier le droit d’aller tondre sa pelouse pendant son temps de travail. Il s’est bien évidement fait démasquer par le bourreau de travail qui s’est empressé de le dire à la patronne qui…n’a rien fait ! Trop peur d’avoir des ennuis ! (je sais c’est consternant).

    Alors le bourreau de travail s’est dit « si lui le fait et qu’on ne lui dit rien, je ne vais pas me gêner ».

    Vous l’avez devinez, le bourreau de travail se permet lui aussi d’aller bricoler chez lui lorsque bon lui semble, et toujours sans aucune réaction de la direction. Tant qu’on ne dira rien à Don Juan, il en fera de même. « Pourquoi lui et pas moi !? » Raisonnement de première année de maternelle !

    Ces deux guignols me font vomir. D’autant plus qu’ils nous jugent, nous considèrent comme des brasseurs de vent, des branleurs de mouches mes autres collègues et moi-même (qui faisons comme des cons nos heures, voire plus si nécessaire, sans tondre de pelouse, sans se limer les ongles ni faire de sieste).

    Avouez qu’il y a de quoi être dégouté. Si encore on reconnaissait notre travail, si encore de temps à autre nous avions un encouragement, une petite prime, un petit bon cadeau pour au moins nous faire comprendre que toute peine mérite salaire.

    Pensez-vous !!! Même pas.

    Enfin, j’ai ma conscience pour moi. Je sais ce que je vaux et je sais également que si demain je demande une recommandation à ma patronne elle le fera de bon cœur.

    Hasta la vista.


  • Commentaires

    1
    Mardi 27 Octobre 2015 à 17:39

    non .. je te retrouve .. mais c'est génial çà !! ah j'ai reconnu en premier le pseudo et ensuite aucun doute à la lecture de l'article, je reconnais ta prose cocotte lol et la signature là pas de soucis je la reconnais ... LOL

    QUEL BONHEUR je vais POUVOIR à NOUVEAU te LIREEEEEEEEEEE hasta la vista..

     

    Aller te rappeles tu d'une petites vieille bretonne ..... ah ah ah

    bises la belle et vraiment mais alors vraiment contente de te retouver

     

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